Author: olivier-lavy

Aujourd’hui je tombe sur un article paru dans « le Monde Business » qui commence par « General Electric a annoncé que l’entretien annuel, véritable institution RH au point d’être inscrit dans la loi, était abandonné… De grandes entreprises vont supprimer l’entretien annuel d’évaluation car il coute du temps.

En effet, un EAE prend du temps surtout lorsqu’il est bien fait.

C’est un outil RH et de management. Il est un instant privilégié entre le manager et son collaborateur pour échanger sur les résultats d’une année écoulée et sur les futurs objectifs individuels (en termes de performance, d’évolution et de formation).

Un des rôles du manager est de déceler les potentiels et de les développer pour le bien de l’entreprise. Je dirais même que cela doit entrer dans sa propre évaluation.

Un client, manager d’une surface de vente d’une enseigne internationale doit autant développer le chiffre d’affaires du centre de profit que de faire progresser ses collaborateurs pour qu’ils évoluent dans la compagnie. C’est une demande explicite de son management.

Comment peut-il s’y prendre autrement qu’en ayant des entretiens individuels réguliers ?

Il peut continuer à la mode du pifomètre en évaluant son ressenti par rapport à telle ou tel collaborateur.

Un autre client, qui ne pratique pas l’EAE, a fait progresser des personnes et leur a donner des responsabilités. Très contents de cette opportunité, ils ont été très motivés et rapidement, ils ont atteints leur niveau d’incompétence. D’où un sentiment de frustration des deux parts. Un suivi par des entretiens annuels d’évaluation, avec des objectifs de progressions accompagnés par des formations et des suivis individualisés auraient permis une réelle évolution au sein de l’entreprise.

Ces deux exemples illustrent bien une des utilités de l’entretien annuel d’évaluation. Si ce n’est fait dans votre entreprise, faites-le et vous gagnerez du temps et des compétences.

Madame_Figaro

 

Lu dans Madame Figaro l’article de ma consœur « Madame Network ».

Oui râler au bureau vous nuit, comme râler à la maison nuit à votre relation conjugale et familiale.

En reprenant les grandes lignes de l’article, [ je vous invite à cliquer sur le sigle ci-dessus pour le lire dans son intégralité ] vous passez pour un enfant bougon qui nuit à la bonne entente dans le service avec votre cynisme et votre manie de râler sur tout et pour tout. Vous risquez de ne plus participer aux pots en fin de journée et vous désocialiser …

En effet, ce n’est pas une bonne idée de bougonner à longueur de journée et d’être cynique, même si ça peut faire pouffer – voire rire – certains collègues, pas seulement pour les raisons données dans l’article paru dans Madame Figaro, mais surtout pour vous et pour votre bien être personnel.

L’image que vous donnez à vos collègues est l’image qui va s’inscrire au fil du temps dans votre esprit et, toujours au fil du temps, votre niveau de confiance en soi va diminuer et avec l’énergie nécessaire pour faire face aux petits imprévus du quotidien.

Faut-il s’empêcher de râler et bougonner ?

Non ! C’est votre nature.

Préférez un travail sur le long terme. Posez-vous la question : comment vous avez envie de communiquer et échanger avec vos collègues et avec les personnes de votre environnement proche ? Puis mettez en œuvre cette nouvelle manière de communiquer.

Vous avez envie de sortir de cette image ?
Je vous propose une stratégie en 3 points pour y arriver :

1) Dés qu’une « pensée bougonne » émerge dans votre esprit, faites le choix de ne pas la garder dans l’esprit, si cela est difficile posez-vous la question : comment cette « pensée bougonne » peut être transformée pour devenir aidante pour moi ?

2) Laissez tomber le cynisme, les sarcasmes et les sous-entendus, exprimez vos émotions simplement et clairement, sans incriminer votre interlocuteur et en vous mettant sur un terrain gagnant-gagnant.

3) En fin de journée, avant d’aller dans votre lit pour un repos tellement bien mérité, rappelez-vous vos réussite de la journée et spécialement celles qui touchent à vos bonnes relations avec collègues.

C’est tellement plus sympa une personne qui vous sourit, non ?